Les crimes au Cambodge

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Borei KeilaLes crimes au Cambodge

Des années se sont écoulées depuis que le régime royalo-communiste s’est installé au Cambodge. L’espoir du peuple khmer reposant sur l’amélioration de son niveau de vie, sur l’usage de matériel moderne…bref sur tout ce que le citoyen d’un pays industriel et démocratique dispose y compris de l’argent suffisant pour mener une vie familiale décente, est en train de fondre comme du sel dans de l’eau, par ce que les crimes impunis se perpétuent dans une routine inimaginable. Depuis l’invasion du Cambodge par l’armée vietnamienne du 7 janvier 1979, les autorités de Hun Sen n’a jamais pu traduire  un vrai criminel devant la justice mais uniquement que des innocents transformés en criminels factices dans le seul but de cacher les vrais. Pour spolier les terrains des pauvres gens au nom du soi-disant développement , les riches bourrés de dollars sont devenus un apport indispensable au régime qui leur fournit policiers, soldats et gendarmes pour faire taire les victimes. Cette manière d’appropriation de terres pour en faire concession aux investisseurs étrangers s’exerce quotidiennement de la zone de Dey Krahom ( terre rouge ) jusqu’à Borei Keila ( cité sportive ) en passant par la zone de Boeung Kak dans la capitale de Phnom-Penh, de la province de Kompong Speu jusqu’à la province de Rattanakiri… a causé un mécontentement général de la population, surtout de la part des victimes qui sollicitent l’intervention de l’homme fort du régime mais qui recueillent en guise de solution l’envoi de policiers et de gendarmes pour mater toute protestation ou manifestation. Les victimes se demandent comment est-il possible qu’un homme élu a agi ainsi alors que ce dernier ne cesse de clamer publiquement qu’il s’efforce de présenter sur un plateau un sort meilleur au peuple. Les victimes continuent d’espérer le contraire. Or, tant qu’ils continuent de croire aux paroles sans valeur de l’homme fort , ils seront toujours déçus. Alors, ils ont intérêt à découvrir la source de l’existence de ce leader (?) , de son idéologie et de son comportement bestial , ainsi que l’organisation communiste dont il est issu. Ils doivent comprendre que dans un régime communiste, les dirigeants sont élus seulement par les membres du Parti et non pas par le peuple.; ces derniers sont proclamés représentants du peuple et s’organisent sous la dictature du nomenklatura ou du prolétariat; ils n’hésitent pas à éliminer leurs proches collaborateurs dès qu’ils sentent une faille quelconque dans l’exécution de leurs tâches ou missions., des exactions ou exécutions sous Lénine et Staline en fournissent l’exemple. Donc, étant communiste de formation, Hun Sen exerce son pouvoir de même façon: la mort de Hok Lundi, l’incarcération de Heng Peou et des fidèles à Chea Sim illustrent bien les mêmes faits. Tout est prémédité et les crimes commis actuellement au Cambodge sont des crimes prémédités par ceux-là mêmes qui détiennent le pouvoir. Ainsi, l’assassinat de Monsieur Chhut Vuthy est un crime commis par un responsable de l’administration gouvernementale qui cherche, par le biais d’une commission spéciale d’enquête formée in-extrémis , à brouiller la piste vers un vrai mobile du crime. En mémoire à un fervent défenseur des ressources naturelles nationales, les khmers de l’intérieur et ceux de l’étranger ont le devoir de réclamer avec les Instances internationales et les ONG locales la vérité sur cette affaire d’enquête louche de la part du gouvernement afin de collecter un fonds pour ériger une statue du héros national Chhut Vuthy pour servir d’exemple à tout un peuple.

La Révolution du Lotus Khmer

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