Cambodge: sa Libération et sa Démocratie!

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Cambodge: sa Libération et sa Démocratie!

 Il y a 2 urgences pour le Cambodge : libérer ses territoires et se débarrasser des immigrants illégaux vietnamiens pour recouvrer son indépendance, et offrir à son peuple la démocratie. En effet, plus de 39 ans déjà que la vietnamisation et la dictature de Hun Sen  y ont pris racine, et ce au mépris de l’Accord de Paris du 23 Octobre 1991! En raison de la dictature très structurée du PPC-Hum Sen, soutenue par le Vietnam et la 2ème monarchie de Sihanouk, seule la rébellion populaire ou la Révolution Khmère du Lotus pourra venir à bout de ce régime oppressif et traître.

A/ 1ère urgence:la Libération.

1/ Rôle historique du 18 mars 1970.

Rappelons le contexte du 18 mars 1970, pour mieux appréhender le grand danger de disparition du Cambodge et de sa nation. Le 14 Août 1969, Sihanouk, pris dans l’engrenage d’aide clandestine aux Viêt-Cong d’utiliser le territoire khmer (pistes Ho Chi Minh) pour vaincre le Vietnam du Sud, demanda à Lon Nol et Sirik Matak de former un gouvernement de sauvetage pour remettre à flot son royaume économiquement exsangue et foulé aux pieds par les Viêt-Cong. Le 6 janvier​ 1970, pour leur laisser la main libre, Sihanouk fut parti en France, officiellement pour s’y soigner. Le 8 mars 1970, la présence massive des Vietcong fut signalée dans les rizières de la province de Svay Rieng. Le gouvernement de sauvetage Lon Nol- Sirik Matak perdit son contrôle sur des manifestations anti- vietnamiennes du 11 mars 1970 déclenchant quelques désapprobations internationales. Sihanouk fit volte face pour pactiser avec des communistes asiatiques Chou En Lai et Pham Van Dong, pourtant irrespectueux de la souveraineté et de la neutralité de son royaume. Il entra de plein pied dans le piège vietnamien de l’annexion du Cambodge sous l’identité de l’Indochine dominée par Hanoi. Le 18 mars 1970, l’Assemblée Nationale a voté la destitution de Sihanouk à l’unanimité de ses 92 membres. Et la 1ère République khmère fut proclamée le 5 octobre 1970. Le 17 avril 1975, jour de la victoire des Khmers rouges Pol Pot et début du génocide, marqua le 1er grand pas dans cette  tentative d’annexion. Mais Pol Pot ne l’entendit pas de cette oreille. D’où la guerre entre Hanoi et Pol Pot quand le Vietnam lui exigea l’annexion de Koh Tral (ou  Phu Quoc) et autres îles. Le Vietnam contrarié décida d’acheter le service  des Khmers rouges traîtres pour chasser les khmers rouges nationalistes de Pol Pot d’obédience chinoise. Le 7 janvier 1979, Hanoi vit son rêve expansionniste réaliser se vantant officiellement d’avoir pu chasser  Pol Pot pour sauver le peuple khmer! Il présenta à la communauté internationale un groupe de khmers rouges traîtres composés de Pen Sovann, Chan Si, Chea Sim, Héng Sam Rin, Hun Sen comme libérateurs. Sihanouk, Son San et Pol Pot déchu s’associèrent, avec l’appui de la communauté internationale dont la Chine, pour contrecarrer des envahisseurs vietnamiens et réussirent à garder le siège du Cambodge à l’ONU. Celle-ci décida d’y intervenir par un Accord de Paix à Paris, le 23 octobre 1991, pour que le Cambodge retrouve sa souveraineté et que son peuple puisse exercer et jouir des droits de l’homme et de la démocratie. Mais, c’était sous-estimer l’ambition de Hanoi qui, bien que signataire de cet Accord, poursuit sans relâche sa stratégie d’annexion et de colonisation territoriale et ethnique du Cambodge, laissant aux oubliettes les clauses de cet Accord de Paris. Le Vietnam a utilisé l’autre corde sensible pour s’acheter Sihanouk, lui offrant la restauration de sa 2ème monarchie en 1993 sans demander l’avis du peuple cambodgien. Ainsi, malgré sa défaite aux élections de 1993, menaçant la sécession du Cambodge à l’est du Mékong, et par l’initiative de Sihanouk, Hun Sen fut-il nommé 2ème Premier Ministre qui fomenta un coup d’état du 5-6 juillet 1997 pour reprendre tous les pouvoirs et servir sans entraves le Vietnam. Tous les dirigeants khmers dupes et traîtres ne pensèrent même pas à annuler les traités 1979,1982,1983,1985 pour recouvrer la souveraineté de leur pays. Enfin, Hun Sen exigea manu militari la signature du traité additif de 2005 par le roi Sihamoni, brandissant la menace d’abolition de  cette 2ème monarchie en cas de refus. Suite aux successives élections législatives truquées, le PPC-Hun Sen et le Vietnam contrôlent aujourd’hui solidement le Cambodge, politiquement, économiquement, militairement et ethniquement. Le Cambodge n’appartient plus à la nation khmère: tout est contrôlé par des bras tentaculaires de Hanoi. Le Vietnam n’avait pas effectivement évacué le Cambodge comme il le faisait croire à la communauté internationale en 1989, en montrant au média international le départ de ses troupes du Cambodge. Hun Sen avoua au peuple khmer qu’il y avait encore plus de dix milles soldats vietnamiens au-dessus de sa tête: il est le valet de Hanoi!

2/ La Révolution Khmère du Lotus.

Qui pourra libérer le Cambodge ? Ce ne sera pas Hun Sen, le valet du Vietnam. Ce ne sera pas la 2ème monarchie de Sihanouk/Sihamoni, actuellement à la merci de Hun Sen. Ce ne seront pas les partis politiques d’opposition comptant toujours participer à toutes futures élections… Pour chasser les Vietnamiens, il faut se débarrasser d’abord du PPC-Hun Sen, de cette  2ème monarchie de Sihanouk/Sihamoni, et de ces partis politiques flagorneurs. Hun Sen préfère-t-il quitter le pouvoir à la Ben Ali, à la Moubarak ou à la Kadhafi ? Hanoi préfère-t-il évacuer le Cambodge à la débandade comme les Américains et les Français évacuant le Vietnam, respectivement en 1954 et en !975? Sihamoni choisira-t-il d’abandonner sa monarchie à la Louis XIV ? Le Vietnam communiste devra immédiatement rendre la souveraineté au Cambodge comme le fit l’URSS envers la Lituanie, la Lettonie et l’Estonie… Sans Hun Sen, sans cette 2ème monarchie et des politiciens flagorneurs, le Cambodge n’aura pas eu le Vietnam comme colonisateur d’aujourd’hui. Conformément à l’Accord de Paris du 23 Octobre 1991, le Vietnam doit évacuer immédiatement et impérativement le Cambodge et laisser son peuple choisir librement et démocratiquement son sort, dans la paix, la stabilité  et dans le respect des droits de l’homme.

Pour rendre immédiatement illégal le tracé actuel des frontières entre Le Cambodge et le Vietnam, la Révolution Khmère du Lotus   déclare ne plus reconnaître la légitimité du régime traître du 7 janvier 1979 installé au Cambodge par le Vietnam. En vertu de cette décision, Var Kim Hong doit stopper immédiatement, sur le terrain, le bornage et le démarcage des frontières du Cambodge avec le Vietnam, élaborés par Hanoi et exécutés par le PPC, basant sur les traités 1979, 1982, 1983, 1985 et le traité additif de 2005. La Révolution Khmère du Lotus   refuse de reconnaître la nouvelle carte élaborée par des sociétés choisies récemment à cet effet par le Cambodge de Hun Sen et le Vietnam pour éditer leurs travaux de bornage et de démarcation.

En effet, Var Kim Hong et le gouvernement Hun Sen, dans l’opacité la plus totale de leurs actions, ne se sentent jamais responsables devant le peuple réclamant l’explication sur la superficie et le nombre de villages perdus, après l’implantation clandestine déjà réalisée de plus de la moitié de ces bornes (sur un total de 375)  par le Vietnam, sur la frontière commune longue de 1270 kms. En revanche, ils se rangent toujours du côté vietnamien, jouant leurs rôles de traîtres à la nation et avocats du colonisateur, méprisant le peuple, ne prenant jamais la peine d’expliquer au parlement, ni à l’opposition, ni discuter avec les militants et activistes de frontières, et menaçant même de les poursuivre en justice ! Hun Sen a prévenu les défenseurs de la patrie, détenteurs ou non d’immunité parlementaire, de ne plus le qualifier, ainsi que ses complices, de traîtres à la nation ! Faute de quoi, il les jettera en prison! Sean Peng Se, Président du Comité de Frontière du Cambodge dans le monde et  basé en France, décédé en  2018, n’a pas eu l’occasion de défendre notre Patrie devant ces traitres encore et toujours au pouvoir.

B/ 2ème urgence: les Droits de l’Homme.

Rendre l’exercice et la jouissance des droits de l’homme possibles et accessibles immédiatement au peuple cambodgien, en conformité avec l’Accord de Paris et la Charte des Nations Unies. Le Cambodge moderne n’a pas besoin de Hun Sen, un ancien khmer rouge devenu général à cinq étoiles, pour pouvoir jouir des droits de l’homme. Pourquoi ce régime a-t-il refusé l’autorisation à  une association  féminine de rassembler ses 4 000 participants  à Phnom Penh, le 8 mars 2011, lors du 100ème anniversaire de la journée internationale de femmes ? Et ainsi de suite, jusqu’aujourd’hui … Au début du 21ème siècle, après avoir perdu la Cochinchine le 4 juin 1949, et payé plus de 3 millions de victimes dans le génocide du 17 avril 1975 au 7 janvier 1979, le peuple khmer ne veut plus revivre un autre colonialisme ni une autre dictature. Il en a assez de la trahison de  Hun Sen  et de la colonisation vietnamienne !

L’oppression de Ben Ali en Tunisie n’a duré que 23 ans! Le peuple égyptien, après 18 jours de protestation, a réussi à exiger le départ de Moubarak au pouvoir depuis plus de 30 ans. Au Yémen, le président Ali Abdullah SALEH a décidé de ne pas léguer le pouvoir à son fils, ni de se représenter à l’élection présidentielles en 2013. Le Cambodge est hélas déjà annexé territorialement et ethniquement par le Vietnam, avec le concours et la trahison du PPC-Hun Sen et cette 2ème monarchie de Sihanouk. Le régime réduit drastiquement l’espace de liberté et l’exercice des droits de l’homme. Des manifestations avec autorisation préalable sont limitées à 200 personnes et immobilisées à l’intérieur d’un terrain isolé! Depuis 39 ans, Hun Sen  se déplace  toujours avec son garde de corps spécial (5 à 7000 personnes) dont son fils Hun Manet est commandant-adjoint. Ce même fils promu récemment général à trois  étoiles récemment promu commandant en chef de FARK , étant déjà commandant adjoint de l’Armée de terre  déjà dirigée par des généraux PPC très proches de HUN SEN. L’Unité mobile anti-terroriste est aussi sous commandement de ce rejeton Hun Manet. La police est confiée à son beau neveu Net Savoeun…, et à  son beau-fils Dy Vichea, fils du feu  Hok Lundy.  Et cela, sans parler des liens de business tous azimuts, de relations familiales dans des mariages des enfants de son clan familial avec des progénitures des dirigeants très hauts placés tels Sok An, Cham Prasidh, … Le Cambodge devient déjà la propriété privée de ce parti-état PPC-Hun Sen. M. Brad Adams, directeur exécutif de Human Rights Watch, et Global Witness en ont dénoncé ouvertement cette mainmise déclenchant la rage de  Tith Sothea, le chien de garde de Hun Sen  traitant Brad Adams de Bandit international, ignorant, aveugle et inutile! Tith Sothea, Khieu Kanharidh, Cheam Yeap, Phay  Sophan,Sok Eysan et autres chiens de garde…, font toujours leur travail d’avocats  du régime PPC-Hun Sen, pour finaliser la vietnamisation du Cambodge fin 2012. Mais quand la maison de leur maître Hanoi-Hun Sen brûlera, ces chiens de  garde prendront la fuite bien avant le départ du maître! Récemment, le PPC a concocté un projet de loi limitant la liberté des ONG, déclenchant un tollé général des sociétés civiles et de certaines ambassades étrangères dont celle des Etats Unis. Pourtant, en apportant aides de tous genres à la population khmère délaissée vivant dans la misère, l’injustice et la dictature, ces ONG n’ont rien demandé financièrement  à ce régime!

C/ Dictature du PPC-Hun Sen & Vietnamisation.

Deux logiques prennent le Cambodge à  la gorge.
1/ Logique de pouvoir de Hun Sen s’associant avec les mafias locales et étrangères pillant la richesse du royaume pour accumuler et sécuriser leurs avoirs (Mong Rithy, Lao Meng Khin & Yeay Phu, Ly Yong Phat, Sok Kong, Sok An (décédé), Cham Praseth…). Ces  anciens khmers rouges et associés profitent de la trahison, de la dictature et de la corruption généralisée, jetant quelques miettes de leurs richesses colossales dans la charité (Croix rouge cambodgienne de Bun Rany Hun Sen ou le  roi Sihamoni),  au lieu de payer des taxes et impôts à la caisse de l’état. Ces corrompus abandonnent cette infime partie de leur richesse mal acquise  à la construction des pagodes, des écoles baptisées de leurs noms… pour se racheter de leurs mauvaises consciences. La justice sociale, sans la vraie politique de répartition de richesse de l’état, en a souffert énormément. Les malfrats et nouveaux riches ont reçu en prime des titres de Samdech, Ek Uddam, Lok Chumteav, Oknha, sénateurs, parlementaires, vice– premiers ministres, ministres d’Etat, conseillers etc… Ils achèteront encore et toujours des votes électoraux! Hun Sen a toujours fraudé pour gagner et enfin oser chasser le parti du Sauvetage National CNRP du paysage politique khmer, en jetant son président Kem Sokha en prison pour charge de trahison. Hun Sen ne pourra pas accepter d’en perdre, car  tous ses problèmes majeurs personnels liés aux crimes le rattraperont… !

2/ Logique vietnamienne d’annexion de territoire. Le Vietnam communiste est obligé de soutenir les traîtres Hun Sen, Chea Sim, Héng Samrin…, le PPC et la 2ème monarchie. Il échoua avec les républicains, puis avec Pol Pot… Il a pleinement réussi avec Sihanouk et Hun Sen. Il tentera par tous les moyens d’acheter les services d’autres futurs khmers traîtres…

I-Stratégie Gagnant-Gagnant de Hun Sen.

Hun Sen l’a répété inlassablement à la nation sa politique  gagnant-gagnant! En clair, c’est sa stratégie de division pour gagner et servir le Vietnam, par tous les moyens (coups d’état, trahison, assassinats, corruptions, achats de voix, débauches d’opposants, fraudes électorales, corruptions, intimidations et voire élimination physique des opposants considérés hélas comme ennemis…).

En décrétant le 7 janvier 1979 comme journée de sa 2ème naissance, faisant ainsi oublier l’Accord de Paris du 23 octobre 1991, on y discerne la signature caractéristique de Hanoi utilisant la force sur le terrain et les négociations internationales pour arriver à ses fins. Contre les Français,  pour prendre Diên Biên Phu en 1954. Contre  les Américains, pour prendre Saigon en 1975. Quant à l’Accord de Paix de Paris du 23 Octobre 1991, le Vietnam n’en a cure!.

Cette constance historique de l’annexion des territoires khmers par le Vietnam remonte à l’origine de la création du parti communiste indochinois en 1951, incluant  les partis communistes khmer( ancêtre du PPC), lao et vietnamien, dans le noir dessein de construire  l’Indochine sous sa domination! A sa victoire le 17 avril 1975, l’aile nationaliste Pol Pot refusa la cession du territoire khmer (Koh Tral…) au Vietnam, déclenchant le courroux de Hanoi et la guerre de punition contre le régime Pol Pot renégat. Les traîtres Hun Sen, Chéa Sim et Héng Samrin, et autres Pen Sovann… rentrèrent imbécilement dans ce jeu annexionniste longtemps tendu par Hanoi. Des témoignages de Pen Sovann, le 1er premier ministre (1979-81) de cette équipe traître à Pol Pot, l’ont confirmé. Hanoi  élimina le 1er ministre Chan Sy (1981-85) par empoisonnement(?),  et jeta  Pen Sovann  en prison pendant 10 ans et 52 jours. Seuls Hun Sen, Chéa Sim, Héng Samrin, Keat Chhon, Hor Namhong, Sim Ka, Ouk Bun Chhoeun, … refusèrent de s’en affranchir, acceptant de  parachever le travail de traîtres à la nation, craignant leur mort certaine en cas de refus à l’instar du  Chan Sy et Pen Sovann… Curieusement, Sihanouk et sa famille, monarchistes, traîtres et charognards, se rangèrent têtes baissées dans cette trahison volontaire, pour pouvoir s’asseoir sur leur 2ème trône !

Dans la Révolution Khmère du Lotus, le peuple khmer refuse catégoriquement à payer au Vietnam cette dette colonialiste de cession de territoires et de vietnamisation ethnique imposée à l’équipe des traîtres Khmers rouges et monarchistes de tous bords! De Gaulle fit appel, le 18 juin 1940, à ses alliés, les USA, le Canada, l’Angleterre…, d’aider la France à se libérer de l’Allemagne nazie. Après, les Etats Unis n’exigèrent pas le rattachement d’une portion quelconque de territoire français aux USA! Du 17 avril 1975 au 7 janvier 1979, le régime Pol Pot naguère frère de Hanoi a commis plus de 3 millions de morts. Après le 7 janvier 1979, Hanoi et l’équipe du 7 janvier 1979 en ont  rajouté énormément dans l’opération k5 (1984-1986). Combien de victimes succombées dans cette déforestation et de construction de Murs de bambous, dans des zones très boisées et inhospitalières  où sévirent mines anti-personnelles, paludisme, malaria,… et famine : au bas mot, de dizaines ou de centaines de milliers?  Sans mentionner les tributs de guerre constitués de trésors et patrimoines khmers que les troupes vietnamiennes  transportèrent chez eux, lors de son invasion(12,250 tonnes d’or et 2 tonnes de diamants, d’après Pen Sovan), Hanoi poursuivit la liquidation du peuple khmer et de ses frères-ennemis du clan Pol Pot, pour supprimer des témoignages de crimes de guerre et génocide. Sans la condamnation internationale du 23 octobre 1991, le Vietnam aurait déjà annexé totalement et irréversiblement le Cambodge dans sa Fédération indochinoise. Le 7 janvier 1979 fut juste une leçon de correction du maître Hanoi adressée à Pol Pot pour sa trahison, et non un acte  humanitaire du Vietnam vis-à-vis du peuple khmer. Hanoi organisa a posteriori la mise en scène propagandiste trompe-l’œil montrant ses marionnettes Hun Sen, Chéa Sim, Héng Samrin… comme héros de la soi- disant guerre civile khmère. Historiquement, les Pol Pot, Nuon Chéa, Khieu Samphân, Ieng Sary, Ieng Thirith… et les Hun Sen, Chéa sim, Héng Samrin… étaient  tous des criminels du génocide et des créatures de Hanoi!.

  1. Stratégie Perdant-Perdant de l’Opposition.

Alors que le PPC-Hun Sen et le Vietnam sont en train de terminer secrètement le bornage et la démarcation de frontières, je trouve  surréaliste et inconscient le débat des opposants politiques sur des avantages ou du manque à gagner pour des partis d’opposition voulant participer à tout prix, unitairement ou en rangs dispersés,  aux élections futures. Ce serait juste le jeu de démocratie de façade pour grappiller quelques sièges à l’Assemblée Nationale ou au Sénat, pour du gagne-pain politique. Il leur serait plus judicieux de s’unir avec le peuple pour chasser d’abord les Vietnamiens et exiger le départ de l’état PPC-Hun Sen. D’ailleurs, ils y ont  déjà participé à cinq reprises depuis 1993: et ils ont tous perdu et n’ont pas pu libérer notre patrie, le Cambodge!

L’urgence du peuple khmer, c’est de se débarrasser immédiatement du colonialisme vietnamien pour recouvrer l’indépendance de sa patrie. Pourquoi attendre  que l’opposition politique gagne d’abord des élections dans ce royaume déjà profondément vietnamisé militairement, administrativement et ethniquement? Cette stratégie-suicide mettant la charrue avant les bœufs, le Vietnam est en train de la maîtriser mécaniquement et structurellement pour coloniser notre pays. Avec la nouvelle règle majoritaire de 50%+1 de sièges à l’Assemblée Nationale (votée par Sam Rainsy !), quels que soient les résultats aux élections, le Cambodge restera toujours vietnamisé. Sihanouk n’a-t-il pas renouvelé son soutien  éternel au PPC- Hun Sen jusqu’à sa mort en 2015 ? Lors du 32ème  anniversaire du 7 janvier 1979, et lors des suivants, son fils Ranaridh en a profité pour faire une basse allégeance à Hun Sen. La seule  et unique voie  qui reste au peuple,  c’est de libérer d’abord sa patrie de ses propres mains!

En l’absence d’instances nationales neutres, indépendantes garantissant la justice, la sécurité et la liberté d’expression, toutes les élections n’y reflètent plus la volonté du peuple. Avant leur Révolution, la Tunisie et l’Egypte, deux états pourtant indépendants, nous ont bien montré  l’inutilité de ces suffrages dans des régimes contrôlés par le parti-état: les victoires des élections présidentielles ou législatives fabriqués d’avance, y frôlent souvent des chiffres de 90%. Depuis 1998, c’est le même phénomène qui se produit au Cambodge. L’opposition bien que respectueuse de la Constitution et royaliste, y est naïve voire complice: elle se contente juste d’une minorité des sièges, laissant ainsi le temps au Vietnam de s’y  consolider politiquement et ethniquement.

Sans rébellion pour la libération, le Cambodge restera toujours dans les griffes de Hun Sen et du Vietnam soutenu par cette 2ème monarchie. Hun Sen s’y est déjà préparé en donnant le feu vert à Ranarith, un pion minable sans aucune valeur ajoutée ni pour la morale, ni pour la démocratie, ni pour l’indépendance nationale. Comme traître et dictateur, Hun Sen profite impunément de la richesse du Cambodge, pour s’enrichir personnellement, et se renforcer politiquement, servant ainsi l’ambition annexionniste du Vietnam. Ces traîtres et corrompus, dont plusieurs centaines avec rang de ministres et des dizaines de milliers comme  conseillers, ne savent rien faire autre que de transformer leurs postes en fonds de commerce pour la corruption et s’enrichir aux dépens de la nation!

III. Stratégie de Libération et de Démocratie.

Dans cet état dictatorial, libérer le Cambodge du Vietnam, c’est se libérer d’abord de cette 2ème monarchie et de l’équipe khmère rouge traître du 7 janvier 1979. L’objectif urgent de la Révolution Khmère du lotus, c’est l’annulation immédiate de tous les traités injustes imposés par le Vietnam dès son occupation du 7 janvier 1979. Abattre ce régime ou ne plus le reconnaître, c’est la seule solution   pour stopper légitimement le bornage et la délimitation de frontières pour les rendre illégaux internationalement.

Pour y arriver, la Révolution Khmère du lotus prône le boycott  des toutes les élections dont des  législatives pour signifier à ces traîtres qu’ils ne recevront plus de pouvoir du peuple pour nous trahir ! Sans cette délégation du pouvoir par le peuple, les traîtres agiront  dans l’illégalité.  En effet, quelque soit le parti qui gagnera aux élections – le PPC ou le PSR ou le PDH ou le PSN (ou CNRP)-  le Vietnam consolidera son occupation au Cambodge, militairement, administrativement, économiquement  et ethniquement. Ne pas participer aux élections, c’est participer à libération de fait de notre Patrie par la démocratie ! Hun Sen n’osera pas commettre de répression à huis clos à la Pol Pot, pour nous écraser, parce que nous n’irons pas voter! La communauté internationale dont l’ONU, les USA, la Communauté européenne… n’en  reconnaîtront pas le résultat. Le PSN ou CNRP appelle au boycott car ce parti condamné par la Cour Suprême fantoche de Hun Sen, n’a pas été autorisé à se présenter aux élections du 29 juillet 2018.

Dans cette Révolution Khmère du lotus, nous ne faisons plus la guerre sale de libération comme au 20ème siècle qui tuait toujours des petits gens!

En voici les 4 étapes:

  1. Eliminer la colonisation vietnamienne,
  2. Abattre la dictature du parti-état PPC-Hun Sen fantoche de Hanoi,
  3. Choisir un régime par référendum qui puisse répondre aux aspirations du peuple dans le contexte du monde moderne,
  4. Laisser au peuple khmer le libre choix de ses dirigeants, dans la vraie démocratie électorale.

Chers compatriotes,

La « Révolution Khmère du Lotus », c’est comme la vague de protestation, grossissant de jour en jour, et qui pourra atteindre la taille du tsunami capable d’emporter sur son passage et la vietnamisation et la dictature de Hun Sen. Le MLDK n’est pas un parti politique appartenant à un individu. Il est un mouvement de tout un peuple baptisé « Révolution Khmère du Lotus ». Il n’est pas un mouvement terroriste ni xénophobe. C’est le mouvement d’un peuple souverain voulant exercer  librement son autodétermination.

Au nom du peuple, pour le peuple et par le peuple, « La Révolution Khmère du Lotus » a le droit de :

1/ Déclarer la guerre contre le parti-état PPC et Hanoi  qui poursuivent toujours leur travail de colonisation et de vietnamisation du Cambodge.

2/ Exiger du parti-état PPC la cessation immédiate de son travail de bornage clandestin de frontière avec le Vietnam.

3/ Exiger du parti-état PPC des explications  sur l’immigration illégale des  vietnamiens au Cambodge. Combien y sont-ils actuellement (6 ou 7 millions ?).

4/ Exiger du parti-état PPC des explications sur des fraudes électorales organisées, par l’inscription des Vietnamiens sur la liste des électeurs comme s’ils étaient des Cambodgiens. Combien y-a-t-il de Vietnamiens immigrants possédant la carte d’électeur (4 ou 5 millions)?

5/ Exiger du parti-état PPC  des explications sur la  cession  au Vietnam des territoires appartenus à notre Patrie bien avant son arrivée au pouvoir.

6/ Exiger de Sihamoni/Sihanouk et sa famille des explications sur les raisons   de leur signature du traité additif 2005 et de la non-annulation des traités 1979, 82, 83, 85, au mépris de l’Accord de Paris du 23 octobre 1991. Juste pour que Hanoi et les Khmers rouges traîtres maintiennent  en vie leur 2ème monarchie?

7/ Exiger des  dirigeants de la 2ème monarchie (Ranaridh, Sam Rainsy, Kem Sokha, Chéa Sim, Héng Samrin et autres députés, sénateurs, vice-premiers ministres…) des explications sur la raison d’être de leur régime, leur acceptation de voter pour le traité additif 2005, et leur non-annulation des traités 1979, 82, 83, 85, au mépris de l’Accord de Paris du 23 octobre 1991. Juste pour se cramponner au pouvoir?

Sous la colonisation vietnamienne actuelle, toute participation aux élections organisées par le parti-état PPC sera  considérée par « La Révolution Khmère du Lotus »   comme acte de trahison et de collaboration avec le régime fantoche et traître. « La Révolution Khmère du Lotus » préconise d’abord la destruction  de ce parti- état fantoche en abattant ses instances et institutions dirigées par le PPC qui de plus en plus violent, entravent ou restreignent l’exercice des droits de l’homme…Tous les moyens (dont les actions contre les colons vietnamiens, civils ou militaires, et leurs intérêts au Cambodge…) doivent être  mis en œuvre! L’union entre la diaspora et le peuple khmer de l’intérieur devra être sans failles.

OU CHAL
Khmer Lotus Revolution
DEA de Philosophie- Sorbonne  Paris
DESS Informatique Documentaire- Lyon III & ENSSIB

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